Brahim Mahamat, un patient satisfait des prestations du CARK

Brahim Mahamat Digueri, fonctionnaire du ministère de la santé publique a pris sa retraite par anticipation depuis 1979. Pour gagner sa vie, il s’est engagé dans l’exploitation d’un dépôt pharmaceutique. Il gagnait bien sa vie jusqu’au jour où une arthrose lombaire provoquant des douleurs persistantes a brisé son équilibre habituel. Il a eu sa grâce à une opération chirurgicale faite à Tunis et une rééducation au Centre de rééducation du SECADEV de Kabalaye.

Brahim Mahamat Digueri Dans la salle de rééducation du Cark


« L’an passé, j’ai souffert d’une arthrose lombaire. Je ressentais des douleurs atroces qui me privaient de l’usage de mes jambes et m’empêchaient de me déplacer », explique-t-il. Aujourd’hui, cela relève du passé. L’ancien fonctionnaire est presque guéri de son mal. comment a-t-il fait?
C’est à Abidjan que Brahim a découvert l’origine de son mal. « En 2010 je suis allé en Côte d’Ivoire. Là-bas, on m’a appris que des malformations sont à l’origine de ma souffrance et que je dois subir une opération chirurgicale », explique-t-il.
La Tunisie est la destination qu’il a choisie pour se faire opérer. Il arrive dans ce pays débarrassé du dictateur Ben Ali en Avril 2011 et se fait opérer un mois plus tard. « Après l’opération, les douleurs lombaires ont cessé mais mon médecin m’a demandé de faire la rééducation fonctionnelle pour récupérer l’usage de mes jambes », ajoute-t-il. Brahim commence la rééducation dans un service kinési thérapeutique du même hôpital. Il a bénéficié de dix séances de rééducation à Tunis mais l’amour de son pays va se faire plus pressant et le patient décide de regagner le pays de Toumai où vit sa famille. Mais avant son départ son médecin tunisien lui a recommandé de poursuivre la rééducation fonctionnelle au moins pendant trois mois. De retour à N’Djamena, il a porté son choix sur le Cark, un établissent qu’il connaît bien.
« Je connaissais le Cark de longue date. Je me souviens avoir orienté plusieurs personnes de mon entourage à aller se faire soigner dans cet établissement. En quittant la Tunisie, mon choix était clair. J’allai moi-même me faire soigner au Cark après avoir conseillé à plusieurs de le faire ».
Sa rééducation au Cark a duré deux semaines et Brahim ne se plaint pas de la prestation de Nodji le Kinési thérapeute.
« Le Cark n’a rien à voir avec les équipements sophistiqués des hôpitaux de Tunis mais on n’est mieux que chez soi », devait-il justifier. La différence entre Tunis et N’Djamena est grande. Une séance de rééducation au pays de Bourguiba lui coûtait 10 000 FR CFA, mis à part l’hébergement et la restauration. Quant à l’évolution de son état de santé, le pharmacien se dit confiant. Il peut se lever, marcher sans recourir à sa canne. « Si vous revenez dans un mois, vous me verrez marcher sans canne », promet-il.
A 72 ans, Brahim sait que les siens ont besoin de lui. Ils ont besoin d’un père, d’un grand père d’un mari, d’un fils en bonne et parfaite santé pour leur donner la joie de vivre. Comme quoi la santé est l’affaire de tous et chacun doit veiller sur la sienne.

Antoine Adoum Goulgué, Le Blog du SECADEV

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