Le SECADEV, partenaire des femmes

SECADEV se positionne pour sa planification en cours (2009-2011) en faveur des populations les plus défavorisées notamment les femmes confrontées aux conditions d’existence des plus précaires.

Al Mounawir, l'un des 12 groupements du centre socio éducatif de SECADEV à Adré

Les femmes occupent la première place parmi les bénéficiaires des programmes mis en œuvre à l’Est par le SECADEV. Trente six groupements socio professionnels appuyés sur les 60 sont des groupements féminins. Le SECADEV a créé deux centres de formation féminine à Adré et à Guereda en faveur de ces groupements féminins grâce à un financement de la Direction des affaires humanitaires du Ministère français des affaires étrangère, en partenariat avec Caritas France et Caritas et Cafod la Caritas Britannique. Au centre socio édicatif d’Adré réhabilité en 2008 ce financement, le SECADEV donne des appuis multi formes à 12 groupements féminins de la ville. Il s’agit des formations sur la transformation et la commercialisation des produits locaux, le renforcement de capacité des responsables des groupements ainsi que l’octroi des micros crédits en vue de mener des activités génératrices des revenus. Six centre d’alphabétisation fonctionnelle ont été créés en 2010 grâce au concours financier de Caritas France et apprennent à lire et à compter aux femmes dirigeantes de groupements.
Avec l’Unicef, le SECADEV a mis en œuvre un programme qui a pour objet l’éducation parentale. Des communautés dans le département du Ouara dont Abéché est le chef lieu sont sensibilisées à respecter et promouvoir le droit de la fille à l’éducation et la lutte contre les pratiques traditionnelles néfastes telles que le mariage précoce ou forcé, les mutilations génitales…
Dans les camps de réfugiés soudanais où les femmes sont majoritaires, le SECADEV, partenaire de l’UNHCR met en œuvre des programmes d’urgence dont les femmes bénéficient d’une attention particulière. Des structures d’encadrement sont créées dans chaque zone en faveur des femmes et filles réfugiées. Il s’agit des centres de formation où ces femmes apprennent de petits métiers tels que la teinturerie, la transformation des produits alimentaires.
Des séances de mobilisation et de sensibilisation sont quotidiennement organisées dans les camps pour sensibiliser les communautés en prévention des violences faites aux femmes notamment le viol, les violences physiques et verbales le mariage forcé.
Par l’animation communautaire, le nombre des groupements féminins est sans cesse croissant dans les camps et aide les femmes à produire en vue de contribuer à leur prise en charge.
Antoine Adoum Goulgué, Le Blog du SECADEV

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